Je marchais sur le boulevard, virtuel... Je me baladais de page en groupe et de groupe en page tout à l'émerveillement quotidien du social network... Je me baladais comme un souffle de vent léger ...
Mémoires de pierres Mémoire d'eau Mémoire d'hier gravée sur ta peau Souvenirs de mots envolés dans l'exil. Des hommes chameaux sans remords de dunes aux yeux des femmes paupières brunes, s'en ...
Au printemps des p'tits oiseaux j'ai vu des femmes turquoise à l'iris orangé des femmes fleurs en robes coquelicots le corsage ouvert sur l'ambre de la peau Au printemps des p'tits oiseaux j'ai ...
La nuit charrie dans ses fossés fangeux la rumeur nauséeuse des relents de misère et verse à l'égout de mon oreille le cortège funèbre de ses drames. La république est au ruisseau, les fossoyeurs ...
Plus de pieds et pas de ciel des glaçons aux narines et des givres aux lèvres. Je trainais mes guenilles la poudreuse aux genoux songeant aux heures paresseuses à l'ombre des filles. Je marchais ...
Dentelures cuivrées de tes remparts se mirent aux rivières effilochées, paroles bleutées débordantes des fontaines de ton art. Au vitrail de l'infante Les canons ont tonné fondant en neige griffes ...
Hauteur de sainteté nue des journées moribondes, Haute heure émue où l'esprit foisonnant, Auteur éperdu, jargaude la nuit féconde aux douceurs mescalines et plonge sa plume cormoran dans la soupe ...
Sous la neige j'avais allumé l'essence des parchemins de bouleau roulés embrasant des mélèzes la brassée de brindilles, un fagot de bois mort. Trois patates cendrées frissonnent sous la braise et ...
A la nuit satine la belle Orion se mire dans l'air frissonnant des sables constellés, et sur les rives lactées où coule le Nil, je me pavane le nez dans les étoiles suivant des yeux les volutes ...
Un mètre quatre-vingts au garrot environ un cul comme un fourgon il était à dix pas en contrebas dans le parc à Rhinos. De dos, une énorme vache en combinaison de plongée aux bourrelets de ...
Je t’écris d’une planète en équilibre entre mon cosmos et celui tout aussi vaste qui nous entoure. A peine un peu de vertige… Je suis dans le créneau favorable pour les transmissions ...
Sans fard Et nu L'un passe L'autre naît L'an passe L'autre niais L'an passe L'autre niait L'an passe L'autre n'y est L'impasse L'hôte renaît Nu Phare Loran
(à Loran) Comment ne pas voir dans ce nom l'une des plus grandes ironies de l'exception littérale? Paul Eluard, archet en place du coeur, ne cesse de découvrir la profonde figure du philanthrope ...
J'ai le plaisir de vous présenter deux poèmes d'un jeune poète belgeGaël Pietquin ----------------------------- Désertification . Déversification sur le délivre embué sauf au sortir de l'apnée ...
Radiesthésie ? "C'est l'art très ancien de trouver de l'eau, des minerais et d'autres objets qui semblent avoir en commun un magnétisme (ou une énergie) naturel. Une énergie que le corps semble ...
Noël... Une pensée particulière en ce soir de Noël pour tous ceux qui le souhaiteraient joyeux mais qui n'ont pas le coeur à rire... Que le soleil invaincu les réchauffe et leur garde l'espoir de ...
"Hauteroche a fait de myrobolan le nom d'un médecin qui guérissait tout par des pilules, et, comme cela semblait miraculeux, on a pris en ce sens le terme myrobolan." citation de LEGOARANT ...
La prison de Yaldâ d'après un poéme de Houshang Ebtehâdj, poéte iranien Combien de nuits Combien de silences encore ? Il est temps que je m'éveille Et qu’avec le jour renaîsse le feu rieur Si je ...
Des mots cris fusent en flot lacrymal C'est écrit là, sur la page du journal L'écriveur s'éteint L'écrivain s'endort La mort survient Des cris vains au corps L'écrit vain s'efface L'écrivain passe ...
Un torrent de lave rouge et or vacille dans les flammes chandelières éclairant la nuit satine. Légère et mise à nue L'aimée mutine, lutine l'élu puis, lubrique volupté s'ensabre au fier hussard à ...
Profondeurs Quelle est cette musique qui me rejoint la nuit Quelle est cette voix qui chante sous ma fenêtre et met mon âme en joie Quelle est cette main qui érige mon palais et cette vie apparue ...
Roture À la fin de la bataille, tout était perdu. Vaincue, flanquée par terre, couverte de plaies qui saignaient, nez brisé et langue coupée, je respirais avec peine - princesse en guenilles, ...
Le maitre des Banquets posa le chaudron devant nous. Armé d'une louche en bois il frappa trois coups sur la table réclamant le silence, puis sur un ton qu'il voulait solennel il nous déclara : ...
C'était en 2009 à Copenhague Ils étaient 20 ou bien 120 Ils avaient froid à Copenhague il était encore temps C'était avant C'était en 2009 à Copenhague servant leurs frères leurs multinationales ...
Sur le quai du temps je me regarde passer le nez à la portière Je traverse le temps dans ce fichu train, déchirure éphémère d'un paysage immobile qui s'étire et se replie, Sur le quai du temps je ...
Précédent Au débouché d’une gorge profonde, creusée par le torrent dans un vaste plateau de schistes et de granits la vallée s’élargit en une sorte de cirque. Le paysage y est à la fois austère et ...
Duel, non pas vraiment, correspondance... Je me suis échoué un jour sur son rivage il y avait une bouteille avec un message J'ai répondu avant de rejoindre ma rive... L’Identité Algonquine A ...
J'avais oublié le guide du nitrique voyage et marchais dans les flaques au bord d'un cimetière où l'habit cynique de la nuit qui cage blanchit la page idéelique des anciennes chimères. Jusqu'à moi ...
L'univers serait une énorme éponge qui ne cesse de gonfler depuis 13,7 milliards d'années. D'abord de la taille d'une tête d'épingle au moment du « big bang » selon nos scientifiques, il ne cesse ...
Le Parnasse abuse il n'y aura pas de soeur à la loge des neuf muses où pourtant libres siègent en lumineux collège les hommes de bonnes moeurs. Que le grand rituel nous garde disent-ils des ...
J'ai fait il y a quelque temps la connaissance d'un poête qui vit le jour en 1944 pas très loin de Charleroi au pays de Belgique. J'aimerais vous faire découvrir Christian Erwin Andersen et vous ...
La Loge-Mère Il y avait Rundle, le chef de gare, Beazelay, des voies et travaux, Ackman, de l'intendance, Donkin, de la prison, Et Blake, le sergent instructeur, Qui fut deux fois notre Vénérable, ...
Dès aujourd'hui et valable jusqu'au 31.5.2010 Souscrivez au nouveau recueil de poèmes de Christian.E. Andersen : bris de verre / défenestration des anges sortie de presse : mai 2010 / 160 pages / ...
Dans l'univers de la sémantique lexicale se trament d' étonnantes pratiques. Je savais l' épicène ambigu J'ignorais l'homonyme parenté. Un jour un beau manche qui n'était pas de bois rencontra, ...
Demain à sept heures dix-huit mille huit cents jours quatre cent cinquante et un mille deux cents heures à m'agiter aux alentours Six cent dix huit mois d'apprentissage de coups de règles sur les ...
א Sur le mur Oligocène amer Dapalis se glisse. Langue âge que l'éloge allonge. Horloge, orange, hors loge dérange la lune en deuil Où ton oeil Luit Averse, Foudre Et Claire Folle sous ta jupe ...
Ecrire... Ecrire, mot secret, sacré,sucré, acidulé parfois... Il y a des faubourgs que j'aimerais visiter, là où l'écriture se fait entrevoyure d'insaisissables lunes. Ecrire pour grignoter le ...
Lisabuzz.com parle de Lézardes et murmures : Nous autres français sommes bien égoïstes. Lorsqu un pays dispose d un blog comme Lézardes et murmures, il devrait le traduire en anglais, italien, espagnol, japonnais, chinois etc... que le reste du monde en profite. D
ailleurs, Loran mérite un auditoire bien plus large que 60 millions d internautes (plus quelques belges, suisses, quebecois). En tous cas, j adore Lézardes et murmures et je suis loin d être seule ! signé http://blog.lisabuzz.com
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