Lundi 19 juillet 2010
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/2010 14:00
Par Loran
Des mots cris fusent en flot lacrymal
C'est écrit là, sur la page du journal
L'écriveur s'éteint
L'écrivain s'endort
La mort survient
Des cris vains au corps
L'écrit vain s'efface
L'écrivain passe
à l'heure pile
il avait choisi face
C'est pile
Publié dans : recueil
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Mais il n'est pas d'ile ou ile ne fasse pile ou face, et n'efface à coup pile la face sur le pile et tais toi. Il n'est pas d'ile ou ile ne fasse beau, il n'est pas d'aile qui ne soit belle et t'es toi . tu es une ile et t'es beau....
Il y a tellement de choses dans votre poésie et sur ce site qui font écho à mon histoire et là à un texte que j'avais écrit ....qui m'est revenu comme une réponse gaie à la tristesse.......quelle étrangeté...
Succulent !! Merci !
Ophélie
Lorsque les mots font jaillir les larmes ce n'est jamais vain que de les laisser s'exprimer, fuser et même hurler.
Très bel exercice car même si la musique ressemble à un cri de guerre contre le temps, elle reste en harmonie avec, hélas, les vicissitudes de la vie.
Bisous
Jyckie.
J'aime la sonorité de ce poème qu'il faut lire à haute voix...