Jeudi 17 juin 2010
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11:38
Par Loran
La côte est en vue
et les lueurs du port
et la mer est pensive et s'étale
que l'étrave fend silencieuse.
La côte est en vue
et les lueurs du port
Et le désir à l'eau
de rejoindre l'amante.
Et ses blancs acacias
qui trempaient leur tignasse
à l'encre turquoise
et repeignaient sans hâte
les nuages en partance.
Les cordages se tendent
aux soupirs de la coque.
Des regrets du grand large
Aux ennuis immobiles
d'une course achevée,
le ciel moribond
vomissait l'océan
crachant au visage
une mer outragée.
La côte est en vue
et les lueurs du port
et la mer est en deuil
toute drapée de noir
Loran
jolie mais difficile traversée, je ne suis pas peu fière de voir la côte.
belle prestation.
Bonsoir Loran,
Ton poème tend vers les ondulations dévastatrices d'une mer dont les houles intimes deviennent abyssales...me trompé-je ?
Comme je l'explique dans mon dernier article publié ce matin, clair de lune, je serai absente quelques temps que j'espère de courtes durées mais je tenais à venir te lire et t'offrir en partage mes pensées les plus amicales.
Bises gentil Loran.
A ne pas avoir envie d'acoster...
Bises et bravo à ton talent.
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