Samedi 5 septembre 2009
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09:40
Par Loran
א
Sur le mur Oligocène
Dapalis
amer, se glisse
Comme une langue
obscène
que l'éloge allonge.
L'Horloge orange
Songe
Et dérange
la lune en deuil
Où ton oeil
se perd.
Claire,
Sous ta jupe drôle
Un rien t'affole
Et tangue.
L'Oiseau trésaille
Puis vole,
A l'aube lisse
Et dans ta main s'apaise.
L'horloge rit,
Déraille
Et les chiens pissent
A l'Obelisque.
Demain n'est pas
ni ne sera.
L'Homme ?
Chat l'homme
Et rat botté...
L'Homme chie l'homme,
De concil en concil,
De dos Jaunes
En cake quarante
Le con chie, lit, culte ivre
Dans ses frusques
Les huitres de ses frasques.
Hermes tique
Athée réac
Attache Ethique
Et Choc.
Horloge sur le quai,
marée humaine
Nature à l'isthme,
Chapeau de paille,.
Loran
Publié dans : Mes textes
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En effet ce texte "fabriqué" n'est pas construit, c'est un tas de matériaux. Pour tout dire c'est une page du carnet dans lequel je note pèle mêle les idées qui traversent de temps en temps sous mon crâne. En revanche il foisonne de sensations, de notes de musique et de "clins d'oeil". Je ne te suivrai pas sur ta définition de la poésie lorsque tu écris : "ce qui manque le plus, c'est une conception ferme et claire de ce qu'est la poésie : un langage"... Je refuse les règles aussi farouchement que je rejette les dogmes et les étiquettes. Il n'y à point de dogme en poésie...
Ce petit texte n'était pour moi, dés la première lecture, qu'une éclaboussure, qu'une projection de chaux à peine gâchée sur un mur nu, une salissure attendant la deuxième couche et la taloche. Or, plus je le considère et plus il me parle. C'est une jeune pousse dans mon jardin d'apprenti...
Apprenti qui n'a aucune raison de s'inquiéter puisque tu es là pour me botter les fesses de temps en temps
Merci à toi Christian pour cette franchise que je te connais bien.
Amitiés
Loran
Bon dimanche Loran, bises
Bises
On dirait du Léo Ferré...
En fait c'est un peu sa voix que j'entends quand je lis...
Bravo...
Bises.
Bises