Lézardes et murmures

Les soirs d'étés
Embaumés de roses ou de jasmin Il est un miroir ou je me glisse
Comme dans une onde fraiche
 Vêtue de satin noir éclaboussé de lune.
Au chant de quelques grillons noctambules
Lentement la nuit s'étale
Et je te vois alors, mon ange
Comme un doux murmure de voile
Des étoiles dans tes cheveux Caressant mon visage.
Sur le bout de mes doigts
petit prince envolé
tes rires d'enfant tes regards moqueurs
et mon coeur assoiffé
de ton absence tendre...

Loran



Lun 10 mai 2010 6 commentaires
Très étonnant, je pensais à toi cet après-midi et pensais aller faire un tour sur ton blog, comme je ne recevais plus de newsletter...mengs-zhi.
Bon retour...
HAnnah-k - le 27/09/2009 à 18h08
très beaux ces mots d'amour...sur une absence irrémédiable..
la cotentine - le 01/11/2009 à 17h26
C'est céleste !! Merci Loran.
Patricia - le 01/12/2009 à 11h14

bonjour Loran, un très joli poème tout en douceur et tendresse, je passe te souhaiter une très belle semaine

petite marie - le 10/05/2010 à 10h36

quelle jolie vision!

clic

Reinette - le 14/05/2010 à 15h46

Salut Loran,

Juste un petit salut, à l'ombre de cette absence tendre.

Débordé de travail..

Eric Valnerbauch - le 27/05/2010 à 17h29