Lézardes et murmures
Aux barbelés du temps
les mois d'insouciance
mon âme ecchymose
lambeaux de peau
Écorchures amantes
Aux barbelés du temps
la mort égratignée
déchira sa toge
et toute dévêtue
jusqu'à moi
yeux noirs de jais
et lèvres amarantes
Elle accouru
Je lui ouvris les bras
Aux barbelés du temps
j'ai pendu mes haillons
et frayeurs viscérales
elle posa ma main
sur sa peau douce
et dans un souffle
à mon oreille murmura :
Prends moi...
Aux barbelés du temps
je ne m'écorche plus
A chaque année
A chaque jour qui passe
Au fil du temps
Dans l'ivresse de son corps
Je meurs et je renais
en attendant la noce
Loran
Encore bravo...
Bises.
Je meurs et je renais
en attendant la noce
J'aime la fin de ce poème mais je sens toujours un cœur déchiré, qui ne l'est pas, moi en tout cas oui, trouver l'amour et le vivre réellement, reste un rêve pour moi, les hommes ne manquent pas, mais chaque fois que je me dis c'est l'amour avec le grand A, et en fin de compte, il n'y a que déception...je ne pas vais t'attrister..., je te souhaite une bonne nuit, et à très bientôt
A mon tour, je viens rendre visite au poète.
C'est une autre façon de "la" voir et elle me plait.
Surprenant qu'il l'accueille les bras ouvert.
Comme quoi elle... n'est pas forcément toujours la mal venue .
J'apprécie ce mélange de noirceur doucâtre si je puis dire ainsi..
Un mélange de rancoeur et de douceur sur le temps qui passe, fugace, et dont la *belle dissipe les mornes cicatrices.
Bisous,
Jyckie.
Bonne semaine..bisous..
Bises.
de l'âme
du corps et ses plaies
musique des mots
aussi
comme un tissage qui se déploie
aux justes noces tant attendues