Lézardes et murmures

Quand sert au logis
Le froid mordant de l'hiver,
Que le vieux poele s'époumone
d'une buche encore verte
crachant sa sève mousseuse
aux flammes chancelantes,
Les corps se resserrent
à la chaleur des jours
qu'on a laissés fuir
et prolifèrent des mots
qui ne se diront plus.
Des mots en trop
des moribonds
à couvrir le silence
qu'enserrent déjà
les ombres des jours
sans partage


Loran

Jeu 31 mar 2011 17 commentaires
Une interrogation commence à poindre,
Face à la dentelle du ciseau,
quand le ciseau pénètre la chair des doigts,
et qu'aussitôt, la suture,
redouble de caresses;

Y-aurait-il ici une résurgence de la poésie
ininterrompue?

Pardon, je dérive, à ne presque plus y croire _
Eric Valnerbauch - le 28/01/2010 à 13h18
si chaque fois que je veux te balancer une de mes conneries je dois comme face aux flics décliner mon identité je vais craquer ... c'qui faut souffrir pour être beau ! un vrai piège à nanas ton site ... musique douce... je te conseille le bolero de ravel, ça marche à tous les coups ... et à tous les coûts aussi si tu les veux à ton cou pour un coup
andersen - le 28/01/2010 à 15h43
LAURENT BRONZE A LA PLOMBAGINE
IL A DIT ON LA MINE ALTIERE
ET IL BROIE CEPENDANT DU NOIR
andersen - le 28/01/2010 à 15h46
ERIC MON PETIT CHAMILLOU TU DECONNES MAIS JE T AIME BIEN AVEC TES ROSES DES SABLES DANS LES CHEVBUX POUR SEDUIRE LE CHAINEUX
andersen - le 28/01/2010 à 15h49
V'la not' bon vieil anart
qui nous rent' dans le lard..

Ceci dit, vieux pétard,
on verra bien si l'temps d'la douce noirceur
y s'interrompt ou s'y s'interrompt pas.

Gros bisou même si tu piques.
Eric Valnerbauch - le 28/01/2010 à 16h43
Le grand Pan n'est pas mort ! J'ai parlé avec lui... S'il fut jadis un beau jeune homme aux cheveux flottants, reconnaissable seulement à ses petites cornes, sa syrinx et sa houlette il n'en est plus de même aujourd'hui...

Imaginez une vieille tête de mule avec des cornes et des pieds de vieux bouc, une longue barbe et des cheveux crépus ! Voyez le aux aguets derrière les rochers et les buissons, fulminant et profèrant ses aggraves à quelques nymphes ou jeunes faunes de passage...

Le vieux Pan n'est pas mort et s'il a la dent dure et l'âme taciturne, le pétard est mouillé, le coeur est adoucit, bouffé par ses vers aiguisés de passion... Si vous l'entendez grogner n'ayez crainte, il ne vous bouffera pas...

C'est un gars sympa !
Appelez le par son nom : C.E.A...
Loran - le 28/01/2010 à 18h50
Une faiblesse passagère sans doute ! Une paresse verbale ... rien de méchant !
Merci de cet intérêt cher Loran
Lilith
Lilith - le 28/01/2010 à 21h49
Un logis bien glacial....Mais qui m'attire quand meme....:))
ralda karam - le 29/01/2010 à 12h06
L'hiver est long et nous avons quand même de la chance de pouvoir nous réchauffer ouf !
Defresne - le 29/01/2010 à 15h32
Dans le logis de Nana (tata paternelle en kabyle), se retrouvaient autour du L-Kanoun (foyer de feu), durant les longues nuits d’hiver, grands et petits pour se réchauffer du froid intenable… A la veillée, Djidda (la grand-mère) racontait des contes (Thimouchouha) venus d’anciens temps… Elle ponctuait ses narrations avec des chants profonds, rituels qui seraient sacrés selon la tradition. Parfois ce sont des Achewek (chants dénonçant les conditions de vie et de souffrances), en l’occurrence la condition féminine dans une société tribale à dominance masculine. Sinon ce sont des Adhekar (chants religieux), telles des musiques processionnelles ou alors des musiques captivantes comme serait le Boléro de Ravel…
Lila - le 30/01/2010 à 00h33