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Darina al Joundi

Il est minuit trente j'ai posé le livre... Je viens de dévorer d'une seule traite ses 157 pages, je suis sous le charme et le choc... Déjà je brûle d'en reprendre la lecture. Prendre une seconde dose, plus forte encore, de ce concentré de guerre du Liban et d'humanité bestiale, comme si cette relecture pouvait soulager un peu cette jeune femme, Darina, du poids de la folie des hommes et de leurs religions.

Cette nuit plus que jamais je partage la peine des promoteurs de laïcité et la détresse de toutes les Âme-cerises du monde...

 

 Darina al Joundi

Actrice depuis l'âge de 8 ans, Darina al Joundi est sur tous les fronts : cinéma, théâtre, télévision. Elle parle également l'arabe, le français et l'anglais et pratique l'équitation et la natation. Elle est l'auteur de plusieurs projets : court métrage 'Superman', coécriture du court métrage 'Mimi martyr de l'épingle', écriture du concept télévisé 'Mon histoire... C'est l'histoire', de la pièce de théâtre 'Le Jour où Nina Simone a cessé de chanter' et une série de documentaires... Pour la télévision libanaise, elle tient le rôle principal dans 'Passions d'amour' (2001), ainsi que dans la série 'Demain est un autre jour' sur la chaîne arabe MTV (2004). Au théâtre, elle joue dans 'Killing Game' d'Eugène Ionesco, 'Le Procès' de Franz Kafka ou encore 'Persona' de Bergman. Son jeu d'actrice participe au fait que ses films sont souvent nominés comme 'La Porte du soleil' de Yossri Nasrallah, sélection officielle du festival de Cannes en 2004. Sa beauté et son éclectisme font de Darina al Joundi une étoile du cinéma oriental.

 

"Je n'ai jamais connu la peur, dans les pires moments de la guerre, je rigolais sous les F16, je dansais aux moments des pires massacres, je faisais l'amour sous les bombes, mais au couvent de la Croix je tremblais tout le temps, j'avais peur des gifles des bonnes soeurs (...) Les femmes que je voyais autour de moi étaient pareilles à toutes les femmes que j'avais vues dans le monde arabe : des bêtes de trait. J'ai compris notre vulnérabilité de femmes, on a beau être une vedette, médecin, une célébrité, au moindre faux pas la femme redevient femme, bête de somme qu'on enchaîne comme on veut." ("Le Jour où Nina Simone a cessé de chanter" - Darina Al-Joundi et Mohamed Kacimi)

 

 

                                    

 

Tag(s) : #Darina al Joundi

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