Pour une raison qui m'échappe une partie des abonnés à ma newslettre s'est volatilisée... Si vous pensez être concernés et si vous le souhaitez je vous invite à renouveler votre inscription. Merci
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L'univers solitude I Une femme chaque nuit Voyage en grand secret II Villages de la lassitude Où les filles ont les bras nus Comme des jets d'eau La jeunesse grandit en elles Et rit sur la pointe des pieds Villages de la lassitude Où tous les êtres sont...
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U n torrent de lave rouge et or vacille dans les flammes chandelières éclairant la nuit satine. Légère et mise à nue L'aimée mutine, lutine l'élu puis, lubrique volupté s'ensabre au fier hussard à bande. Il s'appelait Douine l'hussard et vivait dans le...
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Des mots cris fusent en flot lacrymal c'est écrit là, sur la page du journal L'escriveur s'éteint - L'écrivain s'endort La mort survient Des cris vains au corps. L'écrit vain s'efface, L'écrivain passe à l'heure pile il avait choisi face C'est pile hélas...
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Il y a ce que tu dis, que tu sembles dire il y a ce que tu tais que tu soupires ce que tu caches que tu murmures, ce que tu cries, ce que tu pleures ou bien ris et puis il y a ce que je sens que je devine que j'imagine ce que j'entends que je crois lire...
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La côte est en vue et les lueurs du port et la mer est pensive et s'étale que l'étrave fend silencieuse. La côte est en vue et les lueurs du port. Et le désir à l'eau de rejoindre l'amante et ses blancs acacias qui trempaient leur tignasse à l'encre turquoise...
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Lézardes et Murmures Laurent Chaineux 7,00 € / 86 pages ISBN: 978-2-917745-24-3 Illustration © Laurent Chaineux Le commander "En un poème de vingt-six vers, laurent, parce que « La côte est en vue », se repend, mots que rie si beaux dans le miroir et...
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Sur le quai du temps je me regarde passer le nez à la portière Je traverse le temps dans ce fichu train, déchirure éphémère d'un paysage immobile qui s'étire et se replie. Sur le quai du temps je me regarde passer sans joie et sans remord le nez sur l'horloge...
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Les soirs d'étés Embaumés de roses ou de jasmin Il est un miroir ou je me glisse Comme dans une onde fraiche Vêtue de satin noir éclaboussé de lune . Au chant de quelques grillons noctambules Lentement la nuit s'étale Et je te vois alors, mon ange Comme...
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